LE JOURNAL déconfiné

DONNEZ À VOS COLLABORATEURS L’OPPORTUNITÉ DE PARTICIPER À L’ÉCRITURE D’UN RECUEIL POUR NE PAS OUBLIER CE TEMPS INÉDIT ET REPENSER L’AVENIR DE VOTRE ENTREPRISE. 

Le Journal déconfiné est un outil pour libérer la parole des collaborateurs par rapport à un événement historique qui a bouleversé en 24 heures notre équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Le Journal déconfiné montre à vos collaborateurs votre capacité d’écoute, de bienveillance et de croyance en un avenir commun.

Le Journal déconfiné est un recueil de témoignages collectés anonymement auprès de vos collaborateurs, réécrit par un écrivain et illustré par des artistes. En plus de cet ouvrage, OPERTURA propose une analyse sémantique de ces témoignages, base d’une transformation des modes de travail et d’organisation pour laquelle nous pouvons vous accompagner. 

bas les masques !

Contactez-nous pour découvrir à quoi ressemble Le Journal déconfiné et parler de vos besoins. 

Portrait des écrivains

Florence JARRY

Fascinée depuis toujours par la puissance des mots, j’ai travaillé pendant dix ans comme journaliste économique. Depuis 2009, je suis à la tête du département Éditions d’une agence de communication nantaise. Passionnée par le travail autour de la mémoire et l’écriture créative, je m’installe à mon compte en 2016 en tant que journaliste et crée ma société de biographies familiales : C’était Hier.

À fleur de peau ! Entre perte de repères et sentiment d’impuissance, ce confinement aura exacerbé mes émotions. Mais il m’aura aussi connecté, comme rarement, à ce qui a du sens : celles et ceux qui comptent, l’utilité de prêter ma plume… Pour demain, j’imagine un grand sursaut général vers une communauté plus solidaire, moins futile, plus ancrée sur l’essentiel. Utopique ? J’ai confiance en la vie.

Florence JARRY

Fascinée depuis toujours par la puissance des mots, j’ai travaillé pendant dix ans comme journaliste économique. Depuis 2009, je suis à la tête du département Éditions d’une agence de communication nantaise. Passionnée par le travail autour de la mémoire et l’écriture créative, je m’installe à mon compte en 2016 en tant que journaliste et crée ma société de biographies familiales : C’était Hier.

À fleur de peau ! Entre perte de repères et sentiment d’impuissance, ce confinement aura exacerbé mes émotions. Mais il m’aura aussi connecté, comme rarement, à ce qui a du sens : celles et ceux qui comptent, l’utilité de prêter ma plume… Pour demain, j’imagine un grand sursaut général vers une communauté plus solidaire, moins futile, plus ancrée sur l’essentiel. Utopique ? J’ai confiance en la vie.

Christophe de BOURMONT

Formé au journalisme et à la communication, j’ai commencé dans la production audiovisuelle à Paris, comme assistant freelance et scénariste, puis j’ai passé une dizaine d’années en agence de communication à Nantes. En 2007, j’ai créé à Angers ma propre activité de journalisme d’entreprise, rédaction et conseil éditorial. Habitué au télétravail, je pensais ne pas être déstabilisé outre mesure par le confinement. En réalité, j’ai pu mesurer à quel point la liberté de circulation et le contact humain direct étaient précieux et irremplaçables !

Christophe de BOURMONT

Formé au journalisme et à la communication, j’ai commencé dans la production audiovisuelle à Paris, comme assistant freelance et scénariste, puis j’ai passé une dizaine d’années en agence de communication à Nantes. En 2007, j’ai créé à Angers ma propre activité de journalisme d’entreprise, rédaction et conseil éditorial. Habitué au télétravail, je pensais ne pas être déstabilisé outre mesure par le confinement. En réalité, j’ai pu mesurer à quel point la liberté de circulation et le contact humain direct étaient précieux et irremplaçables !

Portrait des Artistes

Alexis SCIARD

J’ai toujours eu envie d’aller voir et partager un peu ce qui fait notre monde. Aujourd’hui, en tant que photojournaliste, je couvre pour mon agence IP3 PRESS l’actualité politique, sociale et économique en région parisienne. Parallèlement, je vends mes propres tirages et propose également mes compétences à différentes entreprises.
La photographie peut être un outil d’information efficace en même temps qu’un objet esthétique, voilà ce qui me plait chez elle. 
Durant le confinement, j’ai pu travailler autrement, en prenant davantage le temps. Le temps de raconter une histoire qui compte plus de pages. Moins d’agitation, un peu de lenteur, c’est bien aussi.

Alix de BOURMONT

À travers mes créations, j’invite à poser un autre regard sur la nature et le vivant, à prendre conscience du lien profond et mystérieux qui unit le végétal, l’animal et l’humain. L’observation du monde du vivant est pour moi une source constante d’étonnement et de découverte. L’inépuisable variété des espèces cache un lien universel, une vitalité infiniment créative que je m’amuse à recomposer pour créer un univers poétique, entre réel et imaginaire. Sur des supports simples et naturels, papier et toile de lin, je pense d’abord une trace monochrome, à l’encre ou au fusain, où la couleur vient insuffler la vie, le mouvement ou la singularité.

Mon atelier donne sur un jardin peuplé de nombreuses espèces d’oiseaux et de végétaux. En retrait de l’agitation du monde, j’y trouve le calme et l’inspiration nécessaires pour peindre. Avec le confinement, la famille a envahi la maison et le rythme de vie a changé. Il m’a été plus difficile de me concentrer sur la peinture.

Lara KARAM

Cela fait 5 mois que je me suis installée à Paris, après avoir grandi au Liban, ce petit paradis du Moyen-Orient. Ma licence en photographie m’a permis de m’appliquer, travailler et évoluer dans les domaines qui m’intéressent énormément, que ce soit la mode, le reportage, la photographie culinaire, les mariages, etc… Cependant, j’ai toujours voulu chercher plus loin et profiter de la vie autant que possible ; l’envie d’explorer m’a poussée à quitter mon pays, ma famille, mon mode de vie, et à m’installer à Paris. 

De prime abord, le confinement m’a lourdement compliqué les choses. Pourtant, le temps s’est avéré apaisant. Plus les jours passaient, plus je m’habituais à la situation qui ne se limitait pas seulement à mon bien-être personnel mais qui touchait le monde entier. Je devenais alors de plus en plus convaincue que je devais me doter de positivisme. C’est ce qui m’a principalement poussé à approfondir mes recherches de différents logiciels me permettant de manipuler les photos. En bref, ce confinement m’a appris à être patiente, une valeur qui me manquait et à avoir le souffle long pour m’adapter plus facilement aux changements de la vie.

James PURPURA

Artiste peintre américain, je vis maintenant à Paris où je peins et expose au collectif du 59 Rivoli. Normalement j’y travaille. Pendant le confinement, j’ai reproduit mon espace de travail dans mon appartement et au cours de ces deux mois, j’ai pu peindre plus que jamais. Principalement grâce à la paix et la solitude de travailler dans un espace calme et isolé. J’ai pu créer près de 100 petits formats et environ 25 grandes peintures. Le confinement est devenu pour moi l’occasion d’explorer différentes techniques et styles et d’en apprendre davantage. La peinture a apporté de la couleur et de la créativité à mes jours d’enfermement et une certaine joie que j’ai trouvé insaisissable.